Sans retour 21 août
Oui, une rencontre peut changer une vie, mais ma vie ne changera jamais plus, désormais, mes rencontres.
Oui, une rencontre peut changer une vie, mais ma vie ne changera jamais plus, désormais, mes rencontres.
J’échangerais volontiers, parfois, ce que vous appelez ‘ma liberté’ contre ce que je nomme ‘vos esclavages’.
‘Ite missa est’, certes, mais Issa est mité, pour nous qui sommes…
Tout commence par un café, et tout se termine après un dernier café.
Oui des mots, mes mots, tout le reste est littérature.
Au matin mangez un clown, ingérez lentement, mâchez remâchez, absorbez, et la nuit évitez de gober la lune, c’est une mauvaise mouche et bien sûr un soleil lourd et noir.
Le mien: rien ne s’écrit, tout est écrit mais tout s’efface. Et cela dit j’ai couru pour garder traces. Oublié un en chemin, le meilleur pour la fin.
J’aime la lune. J’aime la lune qui regarde la mer. J’aime la lune dans mes yeux qui regarde la mer, quand sur le pont je garde sur les lèvres la saveur de ton con. Champagne rosé. Deux verres. Qu’on jette comme on fait un voeu, comme on tient serment.
« Moi seul peut et sait parler de toi!… ». Ecce homo: un planteur de fanion, un Paul-Emile.
Détestable? Superbe? Moi non plus… Que voulez-vous, vous êtes TOUS mes sujets…